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À propos de nos pièces

Découvrez le concept qui anime Marina Anouilh, les ateliers et les traditions artisanales qui se cachent derrière la collection, ainsi que les matières naturelles au cœur de chaque pièce.

Quel est le concept derrière Marina Anouilh ?

Marina Anouilh est avant tout une plateforme curatée qui réunit des créateurs et des ateliers dont le travail est collectionné et porté, depuis des années, par un cercle restreint de femmes qui savent où chercher. L’histoire commence avec The Concept Store, une adresse de Gstaad devenue célèbre pour une chose : des pièces introuvables ailleurs. Au fil des saisons, Marina a construit cette sélection en voyageant — à Marrakech, d’où viennent les vestes en velours et les broderies moghol ; en Mongolie, où les manteaux en yak sont filés et tissés par les familles qui élèvent encore les troupeaux ; à Madagascar, où Sophie Digard crochète ses châles point par point ; en Inde, où Idarica Gazzoni teint ses cotons à la main ; en Espagne, où les mélanges lin-soie sont tissés dans de petites filatures.

Aujourd’hui, Marina Anouilh rassemble une famille choisie de créateurs — parmi lesquels Riccardo Bianco Levrin, Eric Bergère, Michino Paris, Bamyan, Olivia Dar, Meher Kakalia, Sophie Digard, ainsi qu’une poignée d’ateliers de pièces uniques — sous un même regard éditorial. Ce qui les réunit, c’est une manière de travailler : artisanat, matières naturelles, petites séries, influences multiculturelles et refus du cycle de la fast fashion. Le résultat n’est pas une marque au sens traditionnel ; c’est une garde-robe, assemblée lentement, où chaque pièce porte la trace de la main qui l’a réalisée.

Lisez l’histoire complète sur notre page À propos de Marina Anouilh.

Qu’est-ce qui rend cette maison si singulière ?

« À travers le regard de Marina et celui de son équipe, notre sélection s’est construite autour de matières rares et de signatures stylistiques que vous ne trouverez nulle part ailleurs. » Cette phrase résume la discipline qui sous-tend la curation. Derrière elle, une façon de travailler devenue rare en 2026 : un sourcing direct auprès des ateliers plutôt que des grossistes, des productions mesurées en dizaines de pièces plutôt qu’en milliers, et un refus des fibres synthétiques au profit de la soie habotai, du shantung, du lin, de la laine de yak, du coton et des velours naturels.

Chaque pièce est pensée pour durer non pas une saison, mais des décennies. Le manteau Stephanie en yak traversera tous les cycles de mode ; la robe Lotus en soie sera portée à un mariage en 2026 et à un dîner en 2034. Cette permanence, c’est le luxe discret au cœur de Marina Anouilh.

Où sont fabriqués les vêtements Marina Anouilh ?

Nos pièces naissent au sein d’un réseau d’ateliers artisanaux au Maroc, en Mongolie, en Inde, en Italie, en France, à Madagascar et en Suisse. Chaque matière a son histoire, chaque vêtement porte la trace des mains qui l’ont façonné.

Qu’est-ce que la soie de sabra ?

Le sabra (parfois appelé « soie de cactus ») est une fibre extraite des feuilles d’agave, filée à la main et tissée sur des métiers traditionnels dans les montagnes de l’Atlas. Elle possède l’éclat de la soie, la résistance du coton et cette légère irrégularité de texture que seul un tissage manuel sait laisser.

Que sont les broderies Suzani ?

Le Suzani est une tradition de broderie séculaire venue d’Asie centrale — précisément des villes de Boukhara, Samarcande et Tachkent, dans l’actuel Ouzbékistan. Le mot lui-même vient du persan « suzan », qui signifie aiguille. Historiquement, un Suzani faisait partie du trousseau d’une mariée : cousu main par les femmes de sa famille pendant des mois, parfois des années, en préparation du mariage. Les motifs sont symboliques — grenades pour la fertilité, soleils pour la protection, vignes pour la longévité — réalisés au point de chaînette et au point de satin sur un fond de coton ou de soie, le plus souvent dans une palette d’indigo, de rouge garance, de jaune safran et d’ivoire.

Chez Marina Anouilh, la broderie Suzani s’invite dans des pièces telles que la Veste Gaia New Suzani brodée ou le Caftan Laura en Cream Indira. Chacune est cousue main par les communautés d’artisans qui perpétuent la tradition, et chacune porte les petites irrégularités qui signent une pièce faite à la main et non à la machine.

Qu’est-ce que la laine de yak ?

Le sous-poil du yak mongol est mué naturellement chaque printemps. Les éleveurs nomades peignent les animaux (sans tonte) et filent la fibre — il en résulte l’une des laines les plus chaudes, les plus légères et les plus durables au monde. Notre long manteau Stephanie est tissé en yak 100 %, sans aucun mélange.

Comment porter le velours ?

Le velours est la matière automne-hiver par excellence — son poids, sa profondeur de couleur, sa manière d’accrocher et de retenir la lumière le rendent irremplaçable d’octobre à mars. Chez Marina Anouilh, il s’incarne dans les vestes brodées à la main façon Marrakech, dans les boléros ajustés, dans les jupes et pantalons, dans des teintes joyaux (émeraude, prune, midnight, vert sarcelle profond) qui se lisent à la fois comme bohemian et comme formelles.

Trois associations que nous recommandons : une robe en soie (Lotus, Britania) sous une veste en velours de Marrakech pour un dîner d’hiver ou une soirée alpine, avec du denim en journée ; une chemise en velours avec un pantalon noir et un châle pour le théâtre ou un restaurant ; un boléro en velours sur une robe de cérémonie pour un mariage à l’église en soirée. Le velours récompense la superposition et défie le froid.

Entretien : brossez délicatement dans le sens du poil pour raviver la matière ; préférez le pressing au lavage à la main (l’eau marque le velours de façon permanente) ; suspendez-le sur un cintre rembourré plutôt que de le plier, à l’abri de la lumière directe. Traitée ainsi, une pièce en velours conserve son éclat pendant des décennies.